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RSS MédiHAL

FDI : acronyme de "flux de données par internet"

Bonsoir,
Dans la folie médiatique de l’informatique et du monde du web, la « révolution » du web est en train de vivre sa seconde phase : c’est le web 2.0. Une question : le web est-il toujours le web ? Je commence lui préférer l’appellation « Flux de Données sur Internet » ou FDI (que nous pourrions traduire par Internet Data Flux : IDF). Car nos sites web sont polymorphes : ils sont utilisés par des PDA, des téléphones mobiles, nos flux RSS sont repris par des diffuseurs institutionnels, etc. Avant hier soir, à la maison, je lisais le mémoire d’Ampère de 1820 sur mon pda ! Mais également, je peux télécharger en PDF la totalité des Archives de l’Anthropologie Criminelle. Donc l’idée du FDI est de plus en plus concrète. Avec la mise en ligne de fonds scientifiques via le protocole OAI ou via des flux RSS un peu partout nous allons devoir gérer non plus des pages web ou des « sites web » mais des flux de données. Ces flux sont écrits en xml et ils utilisent plusieurs grammaires (les schémas…ex-DTD). La révolution est là. Le web 2.0 c’est le flux et pas les technologies [ajax, etc.] qui permettent de faire fonctionner le web.

Nous devrons dans le futur proche travailler plus sur la gestion des flux que sur le « design » des pages web. Est-ce la mort des web très (trop) bien léché ? peut-être ? C’est en tout cas une évolution dans la manière de faire des « portails » web. Il y a quelques années, la mode c’était le portail. Mais aujourd’hui avec les flux RSS, OAI, l’exploitation du XML via des outils tel que Sage bouleverse la notion de portail. Il faut développer des flux RSS plus que des belles interfaces web : car dans quelques mois (pour les plus branchés) et quelques années (pour les moins branchés) nous ferons tous abstraction des interfaces.
Stéphane.

http://blog.stephanepouyllau.org/59

Commentaires

Commentaire de Agence referencement
Le 12 février 2009 @ 10 h 28 min

« nos sites web sont polymorphes : ils sont utilisés par des PDA, des téléphones mobiles, nos flux RSS sont repris par des diffuseurs institutionnels »

a partir de là tout est dit. C’est une excellente réflexion sur la mutation de l’internet, ou du moins de son utilisation.