La mise en ligne de documents numérique entraîne, outre la question des droits, toutes une série de questions techniques qui sont la plupart du temps le parent pauvre des projets de numérisation et de mise à disposition. Le format IPTC et aujourd’hui le framework XMP permettent, par exemple, d’ajouter des méta-données dans l’image (XMP – eXtensible Metadata Platform – repose sur une version simple de RDF). C’est à dire que les méta-données sont « encapsulées ». Encapsuler…Encapsuler : voici un terme technique qui paraît simple mais qui peut avoir des conséquences sur la pérennité des méta-informations. Le Grand ROBERT de la langue française nous dit :

Encapsuler [ãkapsyle] v.tr. – 1889, Renan, au fig. ; de en-, et capsule. Techn. Enfermer dans un capsule […].

Le fait « d’enfermer » doit attirer l’attention du fournisseur de ressources visuelles (photographiques dans notre exemple) sur la possibilité de « libérer » les méta-données ainsi encapsulés. C’est à dire de pouvoir dans le futur les lire, les exploiter en même temps que l’image, sans avoir de contraintes.
Il est important de ne s’appuyer que sur normes libres (si possible, attention XMP est fortement lié à Adobe Inc. alors que l’IPTC Core est développé par International Press and Telecommunications Council (1965) et succède à l’IPTC « classique »), internationnales et reconnues par les professionels de l’information (iconographes, documentalistes, etc).
Avec un outil simple, tel que PixVue (voir ci-dessus), il est facile à l’aide de la souris et du clavier d’ajouter des « méta » dans une image suivant la norme IPTC.

Bonne fin de semaine,

Stéphane.