Archives de catégorie : en général

Billets généraux sur le numérique ou pas.

OAIster + Firefox : deux outils pour faire des recherches dans des réservoirs OAI-PMH

Bonsoir, Grâce aux extensions XPI, il est possible d’utiliser dans Firefox un autre moteur de recherche que Google qui apparaît traditionnellement dans le coin en haut à droite. Pour m’a part, j’y ai placé une fenêtre OAIster. Ceci me permet de faire des recherches dans le plus grand moteur OAI-PMH (près de 11 Mo de références scientifiques). Quand les applications ce mélange cela donne souvant des outils très intéressants. Par exemple, dans ce cas, il est possible de recherche un article publié dans HAL ou bien retrouver une lettre d’Ampère à Arago ou un cartulaire de l’Ecole des Chartes.

OAI

Le principal défaut d’OAIster est la lenteur du moteur, mais bon, il paraît qu’ils y sont dessus.

Bonne journée

Stéphane.

La boite à outil de l’e-archiviste

Bonjour,
Les Archives de France ont signalé il y a quelques semaines l’arrivée sur le web du Archivists’ Toolkit ou AT. Il s’agit d’une suite logicielle permettant de produire des instruments de recherche et des outils de gestion pour du matériel archivistique. Il propose également des méthodes permettant l’aide à la création d’inventaires et de descriptions archivistiques. Ce projet est soutenu par The University of California, San Diego, New York University, and the Five Colleges, Inc.. Cette boite à outil est proposée sous licence ECL (Educational Community License).
AT utilise une simple base de données MySQL pour fonctionner. Il permet l’import d’EAD 2002, MODS, METS et en sortie : EAD 2002, MARC XML, METS, MODS, Dublin Core. L’interface de saisie est très simple, clair, et permet de travailler rapidement pour peut que la machine soit un peu puissante.
Je teste activement cette suite, résultats dans quelques semaines, après la 3eme conférence sur les normes internationales pour les archives numériques.

Archives scientifiques, instruments de recherche XML et virtualisation des données

Bonjour,
L’utilisation de la DTD, puis maintenant du schéma Encoded Archival Description ou EAD permet de réaliser une version numérique d’un inventaire archivistique. L’inventaire (qui lui doit respecter la norme ISAg de l’ICA) est à l’archiviste ce que la base bibliographique est au bibliothécaire, c’est à dire la pièce maitresse avant toute diffusion d’un fonds. Sans inventaire, pas de communication du fonds d’archive. C’est particulièrement vrai – et important – avec les archives de science et les fonds d’archives de savants (au sens XIXe siècle du terme) et de chercheurs. L’inventaire peut être réalisé sous un simple éditeur de texte (MSWord, Open Office Writer, etc.) mais aujourd’hui, il est mieux de le réaliser en XML en suivant le schéma EAD. (ex. DTD datant de 2002). L’encodage en EAD, permet de créer un fichier XML composé de deux grandes parties :

  • • le header : l’entete du document avec les descriptions du fonds
  • • le archdesc : la presentation des niveaux : du fonds jusqu’à la pièce (item), c’est à dire le document lui-même (la photo, le cahier de notes, etc.)

L’encodage EAD peut-être réalisé dans logiciel d’encodage XML tel que XMetal (payant) ou XMLmind (gratuit). XMLmind est particulièrement intéressant car l’on peut y ajouter des feuilles de style XSL permettant de travailler très simplement via des formulaires de saisie de type « pages web » (voir le système ATES). Une fois l’encodage XML réalisé, il faut différencier le stockage des fichiers XML+les documents numériques qui y sont associés d’exploitation que l’utilisateur peut en faire. D’une part, il faut mettre en place un système de gestion qui assure la pérennité des données (transformations des formats images, suivit de l’évolution des DTD et des schémas XML, suivit juridique de la communicabilité, etc.) et d’autre part une plateforme qui permet la diffusion, via des applications (qui peuvent être multiples), de ces fichiers XML encodés suivant la DTD ou le schéma EAD. Les fichiers EAD deviennent alors des instruments de recherche dans les fonds d’archives. Dans l’application du modèle OAIS, la pérennité des données est une chose, l’exploitation des données en est une autre. Les images et fichier EAD peuvent être sur un serveurs dédié, les applications sur un autre (avec derrière une belle équipe d’ingénieur système) : c’est la virtualisation des données. Le tout fonctionne car l’ensemble des briques (stockage, exploitation, diffusion) respecte des règles communes : c’est le modèle OAIS.

Bonne fin de semaine,

Stéphane.

Article sur la dématérialisation des contenus dans une phonothèque de recherche

Bonjour,
Plongé dans mes codes informatiques et dans la mise en place du DataCenter de mon laboratoire, je n’ai pas eu le temps de signaler un article sur la dématérialisation des contenus dans le monde de la recherche, de Véronique Ginouvès et publié dans HALSHS. Les aspects de l’impact de la convergence des contenus y sont également abordés.

Je m’en retourne à mon PHP

Fiction simulée

Bonjour,
J’expérimente depuis quelque temps la capture d’écran sous Flight Simulator 2004. L’idée principale est de créer de petits courts métrages entièrement virtuels. Comme je suis un passionné d’aviation depuis pas mal de temps cela tombe plutôt bien. Après quelques petits tests sans but précis, j’ai réalisé un petit film de 2mn. 35s. présentant un décollage – très simple – d’un Boeing 727-100 de l’aéroport de San Francisco le matin du 22 février 1973. Ne résistant pas, je l’ai posté sur mon espace personnel dans YouTube : en voici le résultat. Peut-être un jour, je passerai dans Pégase.tv. Vous me direz, mais à quoi ça sert ? … Et bien, à pas grand chose sauf à faire du cinéma sans vider trop son compte en banque !

Aller, je retourne à mes scénarii…

Stéphane.

La publication scientifique dans l’espace européen de la recherche : accès, dissémination et sauvegarde à l’ère numérique

Je suis à Bruxelles pour assister à la conférence sur « la publication scientifique dans l’Espace européen de la recherche Accès, dissémination et sauvegarde à l’ère numérique », organisée par l’Union Européenne au travers de la Commission. L’un des ateliers est consacré à la e-infrastructure : il apparaît que la sauvegarde – pour conservation à long terme – des nouveaux outils utilisés parfois en tant que support des publications scientifiques (wikis, CMS, blogs, et autres outils remis au goût du jour par la vague du web 2.0) n’est très facile. Une question revient très souvant : le coût de la pérennisation à long terme. Certains évoquent une transmission permanante et fluide entre les générations d’outils (de fait nous faissons cela aujourd’hui) : mais il faudra organiser ce type de modèle au niveau Européen. Cependant, il y a de très nombreuses initiatives (le DCC est très actif en la matière, mais également le CERN), une tendance se dégage, le besoin d’intégrer, de plus en plus, à la publication numérique les données sources ayant été utilisées pour écrire l’article. Cela confirme que les flux vont être dans la question centrale de la préservation des documents numériques. Ainsi , 3 niveaux se dégagent :

  • – le stockage de la donnée
  • – sa disponibilité via un réseau (internet, intranet, extranet)
  • – la capacité des équipes ayant en charge des données numériques d’avoir les moyens de les faire migrer

Stéphane.

Bibliothèques 2.0

Bonjour,

Ce billet me permet juste signer un article qui plaira sans aucun doute au Figoblog. Cependant je peux arriver avec plusieurs jours de retard et donc ce document peut très bien être déjà référencé dans le blog des figues.

MANESS, Jack M., Library 2.0 Theory: Web 2.0 and Its Implications for Libraries, Webology, Vol 3, n°2, June, 2006. [d.c. : 15/01/2006].

Il s’agit d’une tentative de définition de la bibliothèque 2.0 – je ne suis pas vraiment un spécialiste de la Library 2.0, mais il y a des choses très intéressantes comme le Mashup dont il existe un site de référence qui est une mine d’or d’API.

J’ai commencé à faire du Mashup avec le logiciel Verity en 1999 pour le site du RAFID et celui du GIS Amérique Latine. Nous avions développé une application web dont les contenus venaient de plusieurs serveurs de base de données distants (à l’époque : ISIS, webISIS, DBMAN). Je trouve cela drôle de mettre un mot sur une pratique. L’application tourne toujours d’ailleurs, c’est peut-être du web -0.1…

Bonne journée;

Stéphane.

5

Bonsoir, En effectuant ma veille quotidienne dans le monde totalement dingue du web 4.0, j’ai lu que Got m’avait passé un fameux « 5 trucs… ». Les trucs comme ça m’ont toujours plus ou moins…pas intéressés du tout : mais la conclusion de Got étant optimiste je me suis dit pourquoi pas ? Cela me détendra.

1) La première fois que j’ai écrit une page web – en juillet 1995 – je me suis dit : « Ce truc est fantastique, je peux dire ce que je pense et on peut le lire de partout ! ». Mégalo hein ? Puis mon premier site (intitulé wéb@) a vécu quelques temps sur serveur www.mygale.org. Puis sur dans plusieurs autres serveurs universitaires : merci Hubert et Marie-France pour le serveur de l’IUT documentation et puis ensuite Robert pour les années SIRA et Ausonius… Donc l’info sur moi c’est que j’ai tout de suite compris que ce « machin » serait un truc important dans ma vie – en toute modestie.

2) J’ai une passion pour Flight Simulator (depuis la version 1.0 sous MS-DOS 6.22 tournant sous 8086). J’en suis tellement dingue que j’ai même un palonnier et un manche. Bref les plages et plaines à graphisme répétitif ça me connait !

3) Je suis dingue de la série X-files et mon épisode préféré est l’Ange déchu (saison 1) ou Mulder rencontre pour la première fois Max Fenig et même à la fin… Ah non il faut le voir !

4) Je suis un fan total de Georges Benson. J’ai eu la chance de la voir au grand Rex en juillet 2005. Cela vient d’un certain Roger Rogers…avec qui j’ai partagé mon bureau pendant mes études à Bordeaux. Cela a influencé mes compositions dans le groupe Notum Sit, n’est ce pas Geoffrey ? Cependant je suis très très très mauvais à la guitare à coté du grand Georges.

5) Je déteste les personnes qui ne savent pas lire leurs billets de train et qui viennent vous dire : « Vous êtes à ma place ! ». On regarde le billet de la personne et zou… il y a marqué une autre voiture ou même l’autre TGV (quand il sont en UM). La personne ajoute : « Ah oui tiens, je me suis trompé » ou bien une fois j’ai eu droit à un « Ah bon ? Vous êtes sûr ?  » et cela après avoir comparer les billets…Bref, garde à vous si vous croyez être à ma place, non mais ;-)

Et bien je passe la main à delf, Jeanne, Jacques, Clémantine, Emilie.

blogs sonores

Bonjour,

Les blogs audio se développent de plus en plus. Les archives sonores vont être de plus en plus importante. J’ai découvert ce matin le site TanaKan : il propose des sons, des cloches et de belles ambiances sonores.

Cela me fait penser que comme nous numérisons plein de documents (images, sons, cassettes, etc.) et que plein de documents ne sont plus que numériques ; il arrivera un jour ou les grands évèments français seront audibles au travers d’archives de familles : la seconde guerre mondiale par exemple. Il y a déjà des sons disponibles. Idée à creuser…

Stéphane.

2007

Bonjour et meilleurs vœux 2007 à toutes et à tous !

Cette année sera riche en développement du web 2.0. Il est évidement que 2007 sera l’année de la syndication via de multiple fils RSS ou ATOM et que l’AJAX va un peu plus rendre dynamique nos interfaces et la folksonomie va se répendre dans nos services aux l’utilisateurs. Donc très bonne e-année 2.0 !

Stéphane.