Bonsoir,

Je profite des vacances pour avancer la mise en place d’ICEberg 4 ! Les tests avancent plutôt bien : il est sûr que préparer la nouvelle version de mon gestionnaire de corpus numériques au bord d’une piscine c’est assez génial : un plouf entre deux class php. Mes deux compagnons de programmation de cette nouvelle version : Romain et Frédéric ont maintenant terminé leur travail, j’ai pris la suite pour assembler les blocs, débuguer, relire, reprendre, améliorer le tout. ICEberg 4 s’appuyera sur MySQL et PHP 4 ou PHP 5 (nous avons prévu les deux versions au cas ou…la version « tout XML » : ICEbergXML reste toujours disponible…). La partie « berg » est nettement plus opérationnelle : les chercheurs maitrisant l’informatisation de leurs propres corpus vont être contents ! la partie ICE reste dans la même idée que celle de la version 3 : nous n’avons changé que de petites choses sur le plan de l’interface. Cependant, le code a été totalement ré-écrit par Frédéric avec des class en PHP 5.

L’autre jour, un chercheur me demandait pourquoi j’avais fait un outil « propre » alors qu’il en existe plein sur le web tel que PLEADE, ARCANE, etc. Je lui est dit qu’il arrive un moment ou il faut développer un outil dédié pour répondre à une demande forte qui apparaît. Il existe Photoshop, pourtant des programmeurs ont développé GIMP ! ICEberg répond à un besoin : la mise en ligne et la gestion de paquets de documents numériques (d’archives, issus de documents actuels, des photos, bref tout type de documents numérisés) en utilisant un gestionnaire de base de données « libre » ou du XML, rien de plus. J’ajoutais qu’il n’y a pas de moteur recherche puissant dans ICEberg, j’en prépare un avec l’aide du CNRS mais il ne sera pas dans ICEberg, mais il fonctionnera au-dessus ; balayant ainsi l’ensemble des corpus numériques, même chose pour le module OAI d’ICEberg.
Ainsi, ICEberg tend toujours vers le plus simple : des modules y sont ajoutés, mais toujours de façon annexe, sans toucher au noyau. Mais de temps en temps, nous réécrivons une nouvelle version de la partie « dure » d’ICEberg : nous y sommes.

Je m’en retour à mon code :-). Bonne soirée, Stéphane.